Articles

Affichage des articles associés au libellé Etat

Défendre la laïcité, c’est agir aussi pour l’abrogation du Concordat en Alsace-Moselle !

Image
L’affaire récente du vote d’une subvention publique de 2,5 millions d’euros à l’association Milli Görus pour la construction de l’une des plus grandes mosquées d’Europe par la majorité municipale EELV de Strasbourg avait déclenché une vive polémique.  Peu importe que le financement de la mosquée ait été remis en cause par la suite car la véritable question qui se pose à tous les défenseurs de la laïcité est d’agir rapidement pour mettre un terme au Concordat d’Alsace-Moselle…

Vers une nouvelle vague de désindustrialisation ?

Image
Alors que le gouvernement français vient de présenter définitivement son plan de relance « France R elance », de 100 milliards d’euros, son contenu et son ampleur n’apparaissent pas à la hauteur des enjeux auxquels la France  est confrontée. Ce plan, anno n cé depuis de nombreux mois, intègre à la fois des crédits, garanties, dotations, en réalité pour beaucoup déjà alloués, et qui pour d’autres prendront de longs mois avant d’interveni r dans l’économie. Et tandis que l’idée-même de planifier semblait jusqu’alors irrecevable pour Emmanuel Macron, voici que le nouveau premier ministre Jean Castex annonce la résurrection d’un vieil outil de prospection et d’action publique de l’après-guerre, le Commissariat au Plan. François Bayrou a été nommé à sa tête en tant que Haut-Commissaire mais cette annonce intervient sans réelles explications sur le contenu de la mission du Commissariat, ni sur les moyens qui l ui seront alloués, ni sur les limites qu'imposera la Commission euro...

Mettre fin à l’escroquerie de la dette publique : une vraie réforme que ne fera pas Emmanuel Macron…

Image
Depuis la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, dite « loi Rothschild » du nom de la banque dont était issu l’ancien président de la République Georges Pompidou, l’État est obligé de se financer par des emprunts, contre intérêts, auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt à la Banque de France. Aujourd’hui, Emmanuel Macron, issu lui aussi de la banque Rothschild, n'évoque jamais le contenu de cette loi aberrante, préférant faire des coupes sombres dans les budgets sociaux, augmenter de 25% la CSG pour les retraités, baisser de 5  € le montant des APL,  etc. pour réduire le déficit de l’Etat…   

De Pompidou à Macron, le système Rothschild tire toujours profit de la dette publique...

Image
Depuis la loi de 1973, dite « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu l’ancien président de la République, Georges Pompidou, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Aujourd’hui, Emmanuel Macron, issu lui aussi de la banque Rothschild, ne compte pas bien sûr remettre en cause cette loi, préférant faire des coupes sombres dans les budgets sociaux pour réduire le déficit de l’Etat…   Depuis la loi de 1973, le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. En clair, l’État est condamné à se financer par des emprunts, contre intérêts auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la Banque de France. Comment en est-on arrivé là ? En 1973, après de 30 années de création monétaire, l'économie française était remise à flot. Dans l’esprit de l’ancien président de la République, Georges Pompidou...

2006-2016 : 10 ans de racket des sociétés d’autoroutes !

Image
Il y a 10 ans, Dominique de Villepin, Premier ministre de Jacques Chirac, bradait les sociétés d'exploitation des autoroutes françaises au bénéfice de quelques multinationales du BTP, françaises et étrangères. Une spoliation de bien public qui privait le pays du bénéfice d'infrastructures payées par les impôts des citoyens et rendait ainsi impossible la gratuité de circulation sur le réseau autoroutier, pourtant promise initialement par l'Etat... A l'origine, les péages autoroutiers devaient servir à rentabiliser les investissements consentis pour construire les autoroutes mais ces grands axes de circulation sont amortis depuis longtemps. Il n'est donc plus nécessaire d'augmenter les tarifs des péages et il serait même tout à fait justifié qu'ils soient réduits de façon significative. Or, non seulement, les tarifs continuent d’augmenter régulièrement mais sur deux tronçons d'autoroute, à peu près identiques en longueur, le prix du péage au kilom...