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Affichage des articles associés au libellé salariés

Une fausse hausse du taux du livret A

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Suivant la recommandation du gouverneur de la Banque de France, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a annoncé dans une interview au journal Le Parisien, jeudi 14 juillet, une hausse du taux du Livret A à 2 % à compter du 1er août 2022. Une mesure apparemment positive mais le vol des épargnants continue plus que jamais…

Les prix flambent mais toujours pas d’indexation des salaires et des retraites sur le taux d’inflation !

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T irée par la hausse des prix de l'énergie et de l'alimentation,  l' inflation en France  vient de franchir la barre des 4% sur un an. Outre la hausse des prix des produits pétroliers liée notamment à la guerre en Ukraine, l'Insee observe,  selon sa dernière estimation, u ne nette croissance du prix des produits manufacturés et alimentaires... 

Pouvoir d'achat : les raisons de la baisse...

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La question du pouvoir d'achat des salariés, aussi bien ceux du secteur public que privé, sera un des thèmes majeurs de la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle 2022. Les candidats potentiels déclarent tous être favorables à la défense du pouvoir d’achat et promettent tantôt l’ouverture de grandes négociations salariales, tantôt des coups de pouce salariaux ou des primes diverses, voire le doublement des salaires des enseignants, etc.  mais ferment les yeux sur les mécanismes ayant conduit à la baisse du pouvoir d’achat généralisé depuis 40 ans…  

Garantir le maintien du pouvoir d'achat : une vraie réforme que ne fera pas Emmanuel Macron…

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Comme le rappelle régulièrement le centre de recherche et des coûts (CERC), un fort sentiment de régression du pouvoir d’achat prédomine depuis de nombreuses années dans la population française  car la légère hausse du salaire net moyen est largement inférieure à la perte nette due à l’inflation . Se loger, se nourrir, s’habiller, s’acquitter de ses factures d’électricité, gaz et eau, carburant, assurances obligatoires, impôts, forfaits Sécurité sociale, timbres, etc., l’addition est de plus en plus lourde en fin de mois…

L’Etat ne doit pas oublier les salariés d’Ecopla France !

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En dépit d’un jugement défavorable du tribunal de commerce de Grenoble, les salariés d’Ecopla, à Saint-Vincent-de-Mercuze dans le département de l'Isère, ne baissent pas les bras pour racheter leur entreprise. Ils  occupent actuellement leur usine et ont  reçu le soutien des habitants et de nombreux élus de la région pour empêcher le déménagement en Italie des machines de la dernière unité de production de barquettes en aluminium en France... L'entreprise Ecopla produit des barquettes et des rouleaux aluminium pour l’industrie agro alimentaire européenne depuis 1960. La qualité de son savoir-faire Made in France est appréciée par les acteurs majeurs industriels de l’agroalimentaire français (qui produisent tartes, brioches, cakes, pizzas, gratins, etc.) et les clients distributeurs (boulangerie-pâtisserie, traiteurs, etc.) Un groupe de salariés lutte depuis plusieurs années pour reprendre leur entreprise qui est passée entre les mains d'act...

Le Code du travail étranglé !

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Le projet de "réforme" du code du travail, présenté par François Hollande, le premier Ministre Manuel Valls, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et la ministre du Travail, Myriam El Khomri, suscite de plus en plus de critiques.    La priorité donnée à l’accord d’entreprise par rapport à la loi ou l’accord de branche professionnelle est en effet considéré à juste titre comme une inversion des valeurs et de la hiérarchie des normes…  Le droit du travail a été acquis par un siècle de luttes sociales. Il a pour objectif de défendre le salarié qui n’est pas égal à son employeur puisqu’il est subordonné à ce dernier. Mais un retournement historique est en train de s’opérer sous l’impulsion du gouvernement « socialiste ». On assiste à la volonté d’inverser la hiérarchie des valeurs et des normes qui voulait que la loi impose une protection à tous les salariés et que les accords signés dans les entreprises ne pouvaient qu’améliorer la loi. Av...

Réforme du code du travail ou comment fragiliser l’emploi sans lutter contre le chômage…

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Le code du travail est trop compliqué, illisible. Il faudrait donc le "simplifier" et ce dans l’intérêt même des salariés. C’est en tout cas ce que préconise le rapport de Jean-Denis Combrexelle qui veut renvoyer le plus possible la négociation au niveau de l’entreprise, au détriment de la loi et des négociations nationales... Ainsi, d'après ce rapport remis au gouvernement, le chômage en France s'expliquerait par la complexité tatillonne et tracassière du droit du travail. Le code du travail se serait mué en épouvantail, effarouchant les employeurs qui veulent embaucher. C’est le "bon sens" proclamé en cette rentrée par Emmanuel Macron à l’université d’été du Medef, Manuel Valls à l’Université d’été du PS, François Hollande lors de sa dernière conférence de presse et Laurent Berger de la CFDT.  Robert Badinter et Antoine Lyon-Caen en rajoutent une couche dans leur récent ouvrage "Le travail et la loi" et affirment que...

Pacte de responsabilité : les syndicats CFDT, CFTC et CFE-CGC main dans la main avec le Medef et le gouvernement

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Depuis plusieurs années, certaines confédérations syndicales ont pris la fâcheuse habitude de signer des accords contractuels présentés comme des réformes utiles, des progrès sensibles, mais qui sont le plus souvent des changements se terminant par un recul des droits ou/et une baisse du pouvoir d’achat des salariés ou des retraités. Si parapher des textes de compromis avec le patronat fait partie de la vie syndicale normale, lorsque cela améliore les conditions de travail ou de rémunération des salariés, il convient cependant de ne pas signer n’importe quoi… On se souvient de la réforme Fillon sur les retraites du 21 août 2003, avalisée par trois organisations syndicales (CFDT, CFTC et CFE-CGC),   faisant preuve, pour le moins, d’une très grande naïveté. Cette réforme avait pour objectif d'assurer l'équilibre financier des régimes de retraite à l'horizon 2020 mais elle n’a pas du tout produit les effets escomptés et a même aggravé la situation des retraités avec n...

Crise et taux de chômage historique : il n'y a pas de pardon pour pareil bilan...

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Clochard. D éficit b udgétaire de 148,8 milliards € en 2010, d ette publique négociable de 1 229 milliards € fin 2010, 4,5 millions de chômeurs, trois millions de salariés précaires, trois millions de salariés à temps partiel, huit millions de personnes pauvres gagnant moins de 950 € par mois et 50 % des 23 millions de salariés gagnant moins de 1580 €, jamais aucun président sortant, depuis le début de la cinquième République en 1958, n’aura eu un bilan aussi catastrophique… BNP Paribas, Areva, Peugeot-Citroën…, alors que le marché du travail porte encore les stigmates de la crise économique et financière de 2008-2009, une série d’annonces de plans sociaux a repris depuis l’automne. Si ces plans ne sont que la partie émergée de l’iceberg, les chiffres du chômage pour le troisième trimestre 2011 confirment que la détente observée en 2010 n’aura été que passagère. La dernière estimation fait état d’une hausse de 37 000 chômeurs et le taux de chômage remonte ainsi à 9,3% de la p...

La crise, ce n’est pas pour tous !

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L’écart ne cesse de se creuser entre les très hauts salaires (1700 cadres dirigeants touchent en moyenne 1,7 million d’euros par an) et la grande masse des rémunérations qui constituent la base de la pyramide salariale. Si cet écart grandit d’année en année, c’est bien sûr parce que les uns augmentent régulièrement dans de fortes proportions tandis que les autres se voient appliquer un pourcentage d’augmentation qui dépasse rarement le taux annuel d’inflation, notamment pour le tiers de l'ensemble des salariés qui touche un salaire inférieur à 1,3 SMIC et la moitié qui touche entre 1,3 et 2 fois le SMIC... Le journal Les Echos a publié il y a quelques jours le palmarès annuel des rémunérations des dirigeants du CAC 40. Les chiffres astronomiques avancés par le journal montrent, s’il en était besoin, que les grands patrons français ne connaissent pas la crise.  En tête, Michel Rollier, gérant de Michelin, a reçu 4,5 millions d’euros au titre de l’année 2010. La deux...